Pyramide documentaire d'un site pharmaceutique présentée à une équipe technique et qualité
  • des procédures dispersées, parfois redondantes, parfois manquantes ;
  • des règles différentes selon les services et les systèmes (ERP, GMAO, gestion documentaire) ;
  • des exigences de traçabilité fortes : journaux de bord, vérifications après intervention, sanitisation des réseaux d’eau purifiée ;
  • des responsabilités à clarifier entre services techniques, production et assurance qualité.
  • Politiques et procédures générales : le « quoi » et le « qui », par exemple l’organisation de toutes les activités de maintenance dans la GMAO ;
  • Procédures opérationnelles : un flux clair par type d’activité (corrective, préventive, prédictive, modificative, réglage, sanitisation…) ;
  • Modes opératoires : le « comment », au poste de travail ;
  • Formulaires et enregistrements : journaux de bord, check-lists, vérifications lors du remplacement d’un composant.

Nous avons commencé par les services techniques, où la documentation était la plus fragmentée, puis appliqué la même logique aux interfaces avec la production et la qualité. Les documents manquants ont été rédigés, les doublons supprimés et les rôles répartis clairement.

  • chaque personne sait quel document s’applique à son activité ;
  • moins de procédures, mieux reliées entre elles, et plus de document manquant ;
  • une traçabilité cohérente entre les systèmes informatiques et le système qualité ;
  • une base solide pour les audits et les inspections ;
  • une méthode réutilisable pour tout autre service ou site.
Poignée de main entre professionnels